Quand te reverrais-je, pays merveilleux
January 28th, 2010Je sais pas comment te dire ce que je peux pas écrire, faudrait que j’invente des mots qu’existent pas dans le dico. Ouais, c’est une parole du tube “C’est toi que je t’aime” des Inconnus, que je vais tirer ma révérence verbale.
Je n’ai plus envie de parler de mon moi, Freud pourrait te dire pourquoi, moi pas. Allez un peu, je vais essayer quand même, je te dois bien ça, enfin je crois.
J’ai plus envie d’écrire, de te raconter ce que j’ai bouffé à midi, que ma voisine du dessous est folle, que j’ai mal au ventre, des angoisses, que je me fais chier et autres joyeusetés. J’ai plus besoin de ça, je ne sais pas pourquoi j’en ai eu besoin et j’ai pas envie de le savoir même si je présume que ma vie de no life résume assez bien l’histoire.J’ai pas envie qu’on puisse relire mes archives, mon passé, mes bonheurs, mes bêtises, mes souffrances. Je n’en ai pas honte mais j’ai envie que cela n’appartiennent qu’à moi.
Tu vois, j’essaie, je n’y arrive pas vraiment car je ne connais pas la véritable raison de ce changement. J’ai juste envie d’autres choses, des images, des couleurs et encore plein de conneries (tiens, en parlant de ça, tu te rappelles de la “maison qui saigne” dans l’émission Mystère ? Je me pissais dessus étant jeune et là en regardant j’ai bien rigolé, le scénario, les acteurs, c’est dingue, Jean Marc aura sûrement renversé quelque chose, c’est étrange).
Voilà donc quand j’aurais le temps, pas maintenant c’est certain, tout ici va foutre le camp et laisser place à un nouveau truc, certes incertain, mais qui collera à mes aspirations du moment.
Autrement, j’ai bouffé une super soupe de carotte ce soir, je suis allongée dans le canapé-lit de ma copine à Paris et j’arrive pas à dormir.













